GMC ’ s réponse

La lettre ouverte de Wheatley fait plusieurs déclarations sur le cas de David Southall.1 Southall a fait appel à la Haute Cour, et il serait inapproprié que je commente l’affaire à ce stade. Mais je suis très préoccupé par la conclusion de Wheatley que les pédiatres ne seront pas traités équitablement par le Conseil médical général ( GMC). C’est faux, et cela n’est pas confirmé par les faits. Il est important que lui et les membres de PACA, qui sont d’accord avec lui, n’admettent pas leur mécontentement à l’égard de cette décision particulière pour créer une perception injustifiée qu’il y a un problème avec le système de réglementation pour les médecins.En exagérant le cas, les critiques du GMC courent le risque de créer le problème même qu’ils disent vouloir résoudre. Ils alimentent la perception que le GMC est en quelque sorte déterminé à persécuter injustement les pédiatres impliqués dans le travail de protection de l’enfance. Rien ne pourrait être plus loin de la vérité. Les panneaux de fitness GMC à pratiquer sont menés selon des directives très strictes, qui sont publiées sur notre site Web. Chaque panel se réunit avec un assesseur juridique, un avocat expérimenté dont le devoir légal est de s’assurer que les procédures fonctionnent de manière équitable. Les médecins peuvent également faire appel à la Haute Cour comme l’a fait Southall. Les pédiatres attirent les plaintes auprès du GMC comme d’autres médecins. Entre avril 2006 et décembre 2007, nous avons reçu 8400 plaintes concernant nos procédures d’aptitude à l’exercice. Nos dossiers montrent que huit de ces plaintes portaient sur des pédiatres travaillant dans le domaine de la protection de l’enfance. Parmi ceux-ci, sept ont été conclus après enquête, sans renvoi à un comité d’aptitude à exercer. Le huitième médecin a pris des engagements volontaires en matière de santé. De plus, il est extrêmement rare qu’un pédiatre soit référé à un comité d’aptitude à l’exercice en lien avec son travail de protection de l’enfance hyperplasie. Depuis 2004, les panels d’aptitude à la pratique ont examiné plus de 600 cas. Nous sommes d’accord qu’il ne peut pas être dans l’intérêt public si les médecins sont empêchés d’agir pour protéger les enfants, ou découragés de témoigner honnêtement et sincèrement, et dans leur compétence. Mais il ne peut pas non plus être dans l’intérêt public, ou dans l’intérêt de la profession médicale, que le GMC n’agisse pas lorsque les médecins pratiquent de façon incompétente ou inappropriée.